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Copyright
Ces textes sont des compositions personnelles. Merci de ne pas les copier ni les diffuser... ou du moins de me le signaler
;-) !
Merci...
... pour vos nombreux E-mails auxquels je réponds volontiers. Si je pouvais avoir un retour des textes interprétés lors de spectacles... Bises les amis de la parodie !
Quand je lis, je vois trouble, N’vois plus de loin, L’oculiste demain ! Masse corporelle trop lourde, Bilan sanguin, Au régime sans fin !
Si je dois monter plus haut, L’ascension est très lente... Je souffle, besoin de repos Et d’exercice, je pense ! Pourtant, je voudrais réduire ma corpulence Mais moi je compense, plus rien ne va !
Tout est K.O., Esquinté ; Toute ma libido : zéro, Arrêtée ! Vite des hormones qui pourront m’aider ! Je suis D’une génération ménopausée, Ménopausée !
Qui pourrait empêcher Qu’ma peau s’détende, Que mes nichons ne tombent ? A tout il faut veiller, Varices aux jambes, Pas attraper du ventre !
Si elle déprime grand-mère, Papi peut bien attendre ! Si l’amour en solitaire Ne fait plus rien entendre, Chez l’O.R.L. Pépère, tu peux te rendre Car Mamie compense, plus rien ne va !
Tout est K.O., Esquinté ; Toute ma libido : zéro, Arrêtée ! Vite des hormones qui pourront m’aider ! Je suis D’une génération ménopausée, Ménopausée ! (bis)
Quand j’étais un petit garçon, plein de vie et de gaîté Un jour que maman est partie, dans sa chambre j’entrais Une boîte rose mystérieuse de suite m’intrigua Je l’ai ouverte et j’ai trouvé un jouet que je n’connaissais pas
Il faisait «Zip» quand j’l’allumais «Bap» quand il tournait «Brr» quand il vibrait Je ne sais pas ce que c’était Sans papa je l’saurais jamais
Tout étonné et en secret la chose j’examinais Il y avait sur le côté de jolis boutons nacrés J’ai donc poussé sur le premier, un voyant s’est allumé En appuyant sur l’autre après, il s’est mis alors à tourner (ref)
Grâce au 3ème petit bouton de la vitesse il prenait Il se mit à vibrer si fort que de mes mains il tombait Il roula en dessous du lit, vibrant sur le plancher C’est alors que papa entrait : « dis-moi, mais qu’est-ce que tu fais ? » (ref)
Les années ont passé très vite et justement hier A ma douce fiancée j’ai offert ce jouet pas ordinaire Elle le déballe puis me demande « chéri, à quoi ça sert ? » Et je réponds comme mon père : « c’est un mini-robot-mixer ! »
Il faisait «Zip» quand j’l’allumais «Bap» quand il tournait «Brr» quand il vibrait Je ne sais pas ce que c’était Sans papa je l’saurais jamais (ter)
Je dépasse largement toutes les limites quand j’entre en transe Et j’enfonce profondément, le but est de bien sentir les choses Parfois ça dépasse, et j’aime le faire, je me donne, ça m’excite Oui n’importe quoi est bon et j’attends votre visite.
Non, vous ne rêvez pas, venez, je vous étonnerai, Je suis Jean-Pierre Francky Vous paierez pas cher après pour ça Moi je suis payé pour ça !
Je suis un homme insolite, fascinant, envoûtant, Ouais je suis un grand artiste, mon corps est comme un élastique
Ouais, vous ne rêvez pas, des heures je m’allongerai Venez m’voir à Paris, vous paierez pas cher après pour ça Je suis payé pour ça Je vais vous avaler des lames Couché sur une planche à clous ou des sabres
Non, vous ne rêvez pas, venez, je vous étonnerai, Je suis Jean-Pierre Francky, je vais vous hypnotiser
Je m’enfonce des aiguilles, aisément, facilement, Et je déplace votre Audi, un esse dans la peau ou les dents Je consomme avidement verre ou métal et sans liquide Réaliser l’impossible, un homme hors pair, hallucinant
Ouais vous ne rêvez pas, ce sabre je l’avalerai Je suis un grand fakir, mon ventre je peux le transpercer Oui vous ne rêvez pas, à moto sur moi vous roulerez Je suis un grand fakir, le world record c’est moi qui l’ai
Non, vous ne rêvez pas, venez, je vous épaterai, Je suis Jean-Pierre Francky Vous paierez pas cher après pour ça Moi je suis payé pour ça !
Encore une fois ma mauvaise semaine ! Mes cycles se dérèglent et ça devient un casse-tête Le jour, la nuit, sans plus s’arrêter Sans précautions prises, elles ont débarqué. En plus j’ai la nausée et très mal au ventre, Et puis ce mal de tête, non c’est pas marrant Et je n’ai jamais rien pour me protéger Je n’ai pas de serviette ni tampon de côté...
Et ça saigne encore, Chaque mois, ça saigne un peu plus fort, Oui ça saigne encore, Chaque mois, ça saigne encore plus fort.
J’en ai assez de ces débordements, C’est un raz-de-marée permanent ; Là j’ai mis une grosse couche de papier WC Pourvu que ces ragnagnas arrêtent de couler ! Je mets souvent la main pour sentir devant... Une tache sur ma robe, ça se voit sûrement Et je serre les jambes pour pas la montrer Pourvu que les mecs passent sans s’arrêter :
«Elle saigne encore Chaque mois, elle saigne un peu plus fort, Oui elle saigne encore, Chaque mois, elle saigne encore plus fort !
Elle a ses ragnagnas Et elle saigne encore Chaque mois, elle saigne encore plus fort ! »...