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Copyright
Ces textes sont des compositions personnelles. Merci de ne pas les copier ni les diffuser... ou du moins de me le signaler
;-) !
Merci...
... pour vos nombreux E-mails auxquels je réponds volontiers. Si je pouvais avoir un retour des textes interprétés lors de spectacles... Bises les amis de la parodie !
J’ai pas le style Du macho hostile Pas pour moi le rôle de celui qui ordonne J’ai pas le profil Du gars misogyne J’ai un penchant net pour les uniformes Je ne suis pas contre l’amour, Je s’rais même plutôt pour Mais pour prendre mon pied il faut
Qu’on m’attache et qu’on m’emprisonne Des coups d’cravache, de fouet qu’on m’donne Il faut qu’on m’attache et qu’on m’emprisonne, Des punitions, j’suis maso en somme…
J’ai plusieurs piercings J’aime le vinyl Parfois il m’arrive de me travestir J’aime les corrections Les humiliations - oh que c'est bon ! Dire des mots grossiers ne fait que m’exciter Pourtant pas contre l’amour Avec les filles plutôt pour Mais pour prendre mon pied il faut
Qu’on m’attache et qu’on m’emprisonne Des coups d’cravache, de fouet qu’on m’donne Il faut qu’on m’attache et qu’on m’emprisonne, Des punitions, j’suis maso en somme…
Moi, la routine, Le quotidien, ça me tue, ça m’ennuie, j’aime avoir mal Pour moi c’est vital Moi la torture Je l’endure Il faut que je me dépasse J’adore quand on me casse Mais t’es qui ? T’es pas normal !
Qu’on m’attache et qu’on m’emprisonne Des coups d’cravache, de fouet qu’on m’donne Il faut qu’on m’attache et qu’on m’emprisonne, Des punitions, j’suis maso en somme… Il faut…
(choeur) Jeune soumis sérieux Cherche sa domina... J'ai tout ce qu'il faut chez moi...
Myles : "Chier sur la colline"
Wo-oh, wo-oh, wo-oh, wo-oh !
C'était un vendredi 13 et j'aurais dû rester au lit J'suis d'abord tombée d'la chaise quand j'ai descendu les valises Coincé les doigts dans la f'nêtre et puis enfin on est partis Mais après cent kilomètres, j'eus envie de faire pipi Il m'a dit :
Il m'a dit d'aller pisser là-haut sur la colline De me cacher tout derrière ce buisson d'églantines Il devrait potasser ses notions de botanique C'était d'l'aubépine et les épines, Dieu que ça pique !
Aïe, aïe, aïe, aïe ...
Quand je me suis relevée, mon slip est resté accroché J'ai voulu me dégager mais ma culotte s'est déchirée J'ai trébuché sur une pierre et la colline j'ai dévalé M'écorchant tout le derrière; à mon mari j'ai donc crié
J'ai crié :
Tu m'as dit d'aller pisser là-haut sur la colline De me cacher tout derrière ce buisson d'églantines Tu devrais potasser tes notions de botanique C'était d'l'aubépine et les épines, Dieu que ça pique !
Aïe, aïe, aïe, aïe...
Wooh ! Bobo ! Wooh ! Bobo ! (bis)...
MelonMan : "Il tape CUL sur Google"
Il tape "cul" sur Google et c'est numéro 1 Sur le Web on a tout lorsque l'on cherche bien Sur levoyeur.com il a des copains Il écoute la musique et matte les gros seins...
Il vit sa vie dans son studio TV, PC, pas de ménage, Un grand cadre avec des photos De ses beaux tatouages Il vit sa vie comme il a envie La madame est partie Tu l'verras toujours bien dans sa peau Et vive le porno !
Il tape "cul" sur Google et c'est numéro 1 Sur le Web on a tout lorsque l'on cherche bien Sur levoyeur.com il a des copains Il écoute la musique et matte les gros seins...
Il tape "cul" sur Google et bonjour les mannequins Tahiti, Touamotou, Equateur, Méridien, Y a des filles de partout qui lui veulent du bien Il a la gloire, sort son bout et ça va, ça vient...
Il connaît le nom des modos, Le pseudo des sirènes, Il drague les filles en stéréo, Ecrit des p'tits poèmes Il télécharge les vidéos, Collectionne les photos... Aucun malaise dans sa combine Puisqu'il n'a plus d'copine...
Il tape "cul" sur Google et c'est numéro 1 Sur le Web on a tout lorsque l'on cherche bien Sur levoyeur.com il a des copains Il écoute la musique et matte les gros seins...
Soeur Sérieuse : "Le blues de la supermarketwoman"
Toujours un grand sourire aux lèvres Jamais une parole de travers C’est le B.A.-BA de la caissière Bonjour madame, z’avez la carte ? Tapez votre code bancaire Au revoir, merci et bon samedi !
Je suis la caissière du Carrefour Où je scanne à longueur de jour Viande, légumes et petits fours
Je passe de longues heures derrière Mon tiroir-caisse et mon scanner Où je compte vos p’tites affaires
Au moins es-tu heureuse ? Je suis heureuse et j’en ai l’air Ca ne me tape pas sur les nerfs C’est pas plus mal que secrétaire En rang d’oignons, les gens défilent Sur le tapis les vivres s’empilent, Moi je suis là, calme, tranquille
Car moi j’ai un secret C’est ce secret qui me permet De résister…
Après l’boulot, je suis artiste Et chez moi, je peins des tableaux Ca me fait oublier les bip-bip Et ça me vide le cerveau
Après l’boulot, je suis auteur J’écris pour dire qui je suis Et je compose mes poésies Pour réinventer ma vie Pour réinventer ma vie
A ma caisse je ne vois plus rien Ni les mendiants, ni les râleurs, Je suis sur l’île que je peins Dans un monde tout en couleurs Dans un monde tout en couleurs
A ma caisse je n’entends plus rien Les gosses peuvent crier, je suis loin Les rimes dansent, chantent les mots Dans un monde tout en douceur Dans un monde tout en douceur
Je m’évade et je pars très loin Hors de ce brouhaha humain…
Soeur Sérieuse : "Ce soir je sors la poubelle"
Ce soir, je sors les poubelles Avant de monter me coucher Coucher er Avant j’ai fait la vaisselle Balayé, frotté et rangé Rangé é
Ce soir comme d’habitude Il n’a pas bougé é é é Bougé é Toujours la même attitude Cul vissé devant la télé Télé é
J’avais fondé l’espoir lorsque l’on s’est rencontrés D’avoir enfin trouvé l’homme qui En cuisine m’aiderait, des enfants s’occuperait, Il n’a jamais bronché é é.
Ce soir quand il s’fera tendre Lorsque nous irons nous coucher Coucher er Il pourra toujours attendre Il pourra toujours attendre Je serai beaucoup trop fatiguée !
(Musique)Les poubelles avant de me coucher… (Musique)Les poubelles avant de me coucher…
Ce soir j’ai décidé que ça n’pouvait continuer Cela avait déjà trop duré Alors j’ai tout trié, Préparé tous les papiers Oui on va divorcer er er ! Ce soir je te laisse tomber er Pour redémarrer er er er Marrer er Pour connaître une vie nouvelle Mais j’ vais sortir les poubelles Les poubelles avant de te quitter !
Les poubelles avant de te quitter !
Les poubelles avant de te quitter !
Soeur Sérieuse : "Dès que ta mère partira"
C’est pas l’homme qui fait la mère, C’est la mère qui fait l’homme Ma belle-mère, elle m’a dit Je m’souviens un mercredi :
Ma fille, j’t’ai apporté Un bon fer à repasser Le tien doit être cassé Quand j’vois mon fils habillé ! J’ai cousu des rideaux Les tiens sont d’époque Donne-moi ces oripeaux Et j’en ferai des loques !
Dès que ta mère partira, Je respirera Dès que ta mère reviendra, Je me cassera !
C’est pas l’homme qui fait la mère, C’est la mère qui fait l’homme Ma belle-mère, elle m’a dit Je m’souviens un mardi :
Ton divan est dégueulasse, Rempli de poils de chien Il faut nettoyer la crasse Qu’y a dans la salle de bains ! Mon fils fait des allergies Tu le sais, sûrement Tu devrais changer le lit, Aspirer plus souvent !
Dès que ta mère partira, Je respirera Dès que ta mère reviendra, Je me cassera !
C’est pas l’homme qui fait la mère, C’est la mère qui fait l’homme Ma belle-mère, elle m’a dit Au téléphone un lundi :
J’ai eu du mal à digérer Ton repas d’hier midi Prochaine fois je viendrai Avec un bon rôti. Je prépare des surgelés Pour toi et mon chéri Des p’tits plats que je faisais Quand il était ici.
Dès que ta mère partira, Je respirera Dès que ta mère reviendra, Je me cassera !
C’est pas l’homme qui fait la mère, C’est la mère qui fait l’homme Ma belle-mère, elle m’a dit Un jour qu’on était partis :
J’ai ramassé les crottes de chien Et tondu la pelouse Faut entretenir le jardin Ca ressemble à la brousse ! J’ai lavé toute la vaisselle Qui traînait dans l’évier Et j’ai trié les poubelles Ca me piquait au nez !
Dès que ta mère partira, Je respirera Dès que ta mère reviendra, Je me cassera !
C’est pas l’homme qui fait la mère, C’est la mère qui fait l’homme Ma belle-mère, elle m’a dit Je m’souviens un vendredi :
Quand vous aurez un enfant Que je serai grand-maman Venez m’voir plus souvent Que vous n’le faites maintenant ! J’pourrai même le garder Pendant que vous travaillerez Et je lui apprendrai Ce que c’est que ranger !
Dès que ta mère partira, Je respirera Dès que ta mère reviendra, Je me cassera !
C’est pas l’homme qui fait la mère, C’est la mère qui fait l’homme A mon homme j’ai dit, Je m’souviens un jeudi :
Je n' supporte plus ta mère Je t’aime mais tu choisis : Ou elle nous fait de l’air Ou bye bye mon chéri ! A chacun son ménage, Ses enfants, sa maison, Il m’semble que je n'ai plus l’âge De recevoir des leçons !
Dès que ta mère reviendra Nous nous en allerons Dès que ta mère mourira, Nous respirerons !
Soeur Sérieuse : "J'ai demandé à mon Jules"
J’ai demandé à mon Jules Si c’était bien dans ce trou-là Il me dit j’ai pas l’habitude De faire entrer des trucs comme ça Et comme vraiment je n’avais pas d’allure Que je ne réussissais pas En constatant mon infortune Mon ami s’est moqué de moi
J’ai demandé à mon Jules S’il pouvait y mettre les doigts Il me dit : « Es-tu vraiment sûre Qu’il faille introduire ça comme ça ? » "Oui, je te jure, j’en ai la certitude, Ainsi ça ne bougera pas ! Appuyons-nous contre le mur Mes ch’villes ici, ton goujon là !"
« Je n’ai pas grand chose à te dire Ta maladresse me fait sourire Et je redoute toujours le pire Quand je t'entends ainsi gémir»
Mmmmmm... Mmmmmm... J’ai demandé à mon Jules S’il pouvait se placer sous moi Je n’pensais pas qu’c’était si dur C’était pas mis dans l’ mode d’emploi ! Passe-moi l’maillet, les vis et les ferrures Est-ce que c’est bien droit comme ça ? C’est vraiment toute une aventure De monter des meubles Ikea ! Ah – ah –ah !..
Puis moi... lol :
"La robe et les règles"
Elle avait sa robe légère Moi j’avais une chambre au premier Je l’ai fait monter la première Moi après…
J’admirais ses belles courbes arrière Ses jambes parfaitement épilées Et son joli petit derrière Bien galbé
J’avais le sexe déjà tendu Car sous sa robe transparente On devinait le peu de tissu Trop bandante !
Il n' s'agissait pas d' monter bien haut Dommage le paysage était si beau Arrivés j’ôtais le manteau... Elégance
Impossible de rester de marbre Sa peau est douce et parfumée Sur ses épaules ma main s’attarde, A glissé
Sur sa poitrine est descendue Je n’aurais pu encore attendre Je caressais ses petits seins nus Baisers tendres
Pourtant je la sentais tendue Elle semblait freiner mes avances Je la croyais moins ingénue Pas de chance !
Mon pantalon Dieu qu’il me serre Une gâterie j’aurais aimé Qu’attend-elle donc pour le défaire ? Etonné…
Puis sous sa robe ma main passe Remonte et se dirige direct vers l’essentiel... Je sens qu’en elle monte la fièvre Entre ses cuisses glissent mes lèvres, elle perle
Tout s’est envolé dans l’espace, Le string, la robe et les chaussures de la belle, Mmmh…Mais que vois-je ? Une chose dépasse Qu'est-ce ?... Mais on dirait une ficelle !
Tou-tou-tou…
J’ai trouvé d’autres choses à faire Et d’autres jeux sur l’oreiller Mais malgré que je savais y faire, Regrets
Tou-tou-tou-tou…
Et voilà que j’ enfile un condom Je tire sur le bout de ficelle, Les règles, moi je m’en tamponne, 7ème ciel !
Je suis allée faire un tour sur tes parodies audio et j'avoue que c'est bluffant. Ma mère a beaucoup apprécié ton humour et elle va essayer de les faire tourner dans son comité d'amis pour rigoler un peu. Biz mimie et a bientot